Etude BeAT1D
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Nos recherches récentes ont révélé que nous sommes tous un peu « auto-immuns », alors que nous ne sommes pas tous diabétiques ?
Quels sont les raisons qui font évoluer l’auto-immunité « bénigne » de Monsieur Tout-le-monde vers un diabète de type 1 chez quelques personnes mais pas chez la grande majorité ?
C’est la question que l’étude BeAT1D se propose d’adresser.
Pour plus d'informations : https://clinicaltrials.gov/study/NCT05139784?term=BeAT1D&rank=1
Quels sont les raisons qui font évoluer l’auto-immunité « bénigne » de Monsieur Tout-le-monde vers un diabète de type 1 chez quelques personnes mais pas chez la grande majorité ?
C’est la question que l’étude BeAT1D se propose d’adresser.
Pour plus d'informations : https://clinicaltrials.gov/study/NCT05139784?term=BeAT1D&rank=1
L'étude BeAT1D le voici expliquée en BD
Autres recherches sur le diabète et l'autoimmunité
Dosage des autoanticorps du diabète de type 1 par une technique sur sang capillaire
Le diabète de type 1 (DT1) peut aujourd’hui être détecté avant l’apparition des premiers signes cliniques, grâce à un dépistage des autoanticorps dirigés contre les cellules du pancréas. La maladie évolue en effet à travers plusieurs stades :
Cette position propose un programme pilote de dépistage adressé aux apparentés au premier degré (parents, frères/sœurs, enfants) de personnes vivant avec un DT1, car ils présentent un risque plus élevé. L’objectif est de mettre en place de nouveaux parcours de dépistage et de suivi précoce.
Le principal obstacle reste aujourd’hui l’accès au dépistage. Pour le lever, nous développons des tests réalisables à domicile, à partir d’un échantillon de sang capillaire (prélevé au bout du doigt). Cela éviterait aux apparentés de devoir se rendre à l’hôpital et se faire prélever par voie veineuse pour bénéficier du dépistage. Pour ce faire, nous utilisons une nouvelle technologie appelée ADAP, qui est très sensible pour détecter tous les 4 autoanticorps du DT1 : IAA (aussi appelés anti-insuline), GAD, IA-2 et ZnT8.
Nous proposons maintenant de valider ce test en comparant sa performance sur des échantillons de sang veineux et capillaires. Une fois validé, ce test pourra être utilisé dans le cadre d’un futur projet pilote national de dépistage. Ainsi, les apparentés pourront bénéficier du dosage des autoanticorps par la technique ADAP en utilisant un kit d’auto-prélèvement au domicile et en renvoyant leur échantillon capillaire au laboratoire par la poste.
Le diabète de type 1 (DT1) peut aujourd’hui être détecté avant l’apparition des premiers signes cliniques, grâce à un dépistage des autoanticorps dirigés contre les cellules du pancréas. La maladie évolue en effet à travers plusieurs stades :
- Les stades 1 et 2 correspondent à une phase silencieuse, sans symptômes, mais où le système immunitaire a déjà commencé à attaquer les cellules du pancréas qui fabriquent l’insuline.
- Le stade 3 est celui du diabète déclaré, avec des symptômes et une dépendance à l’insuline.
- Éviter la situation grave de l’acidocétose, souvent révélatrice du diagnostic de DT1.
- Préserver le plus longtemps possible la sécrétion naturelle d’insuline, afin d’améliorer l’équilibre glycémique et de réduire les complications futures.
- Permettre une entrée progressive dans le traitement par insuline, dans de meilleures conditions que l’urgence habituelle.
- Corriger les facteurs de risque modifiables, comme le surpoids ou la sédentarité.
- Proposer des traitements innovants, déjà disponibles ou en cours d’essai clinique, qui peuvent retarder l’évolution vers le diabète clinique.
Cette position propose un programme pilote de dépistage adressé aux apparentés au premier degré (parents, frères/sœurs, enfants) de personnes vivant avec un DT1, car ils présentent un risque plus élevé. L’objectif est de mettre en place de nouveaux parcours de dépistage et de suivi précoce.
Le principal obstacle reste aujourd’hui l’accès au dépistage. Pour le lever, nous développons des tests réalisables à domicile, à partir d’un échantillon de sang capillaire (prélevé au bout du doigt). Cela éviterait aux apparentés de devoir se rendre à l’hôpital et se faire prélever par voie veineuse pour bénéficier du dépistage. Pour ce faire, nous utilisons une nouvelle technologie appelée ADAP, qui est très sensible pour détecter tous les 4 autoanticorps du DT1 : IAA (aussi appelés anti-insuline), GAD, IA-2 et ZnT8.
Nous proposons maintenant de valider ce test en comparant sa performance sur des échantillons de sang veineux et capillaires. Une fois validé, ce test pourra être utilisé dans le cadre d’un futur projet pilote national de dépistage. Ainsi, les apparentés pourront bénéficier du dosage des autoanticorps par la technique ADAP en utilisant un kit d’auto-prélèvement au domicile et en renvoyant leur échantillon capillaire au laboratoire par la poste.